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 Etsia Moore - Police [Terminé]

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Nombre de RPs : 16

Feuille de personnage
Nationalité: Américain d'origine anglaise et sino-coréenne
Âge: 26 ans
Situation: Célibataire

MessageSujet: Etsia Moore - Police [Terminé]   Dim 8 Avr 2018 - 12:27

ATTENTION : L'histoire d'Etsia parle de nombreux sujets sensibles (Harcèlement scolaire, dépression, automutilation), donc soyez sûrs que ça ira pour vous si vous voulez la lire. ><


MOORE Etsia




Surnoms » Ceux qu’on lui donne

Âge » 26 ans, bientôt 27

Nationalité » Américain, d’origine anglaise, chinoise et coréenne

Métier » Profiler à l’anti-gang

Orientation sexuelle » Gay
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Apparence physique


Etsia n’est pas très grand, environ 1m65. Sa carrure est frêle et il n’est pas difficile de deviner qu’il ne fait jamais de sport ou presque, vu l’absence de muscles sur sa silhouette, cette dernière étant maigre à faire peur, avec quelques os visibles sous sa peau très pâle. Ses cheveux sont noirs, mi-longs mais le plus souvent relevés en queue de cheval, ses yeux d’un gris un peu plus clair et quelques fois maquillés. Il porte des boucles d’oreilles ainsi que d’autres piercings un peu partout sur lui, et de nombreux tatouages qu’il ne prend même pas la peine de cacher, même si tout cela est mal vu au Japon. Son style vestimentaire est un peu emo ou gothique quoique simple, et il est assez souvent débraillé, n’ayant absolument pas l’air de se soucier de l’image qu’il renvoie avec ses habits comme avec sa posture ou son air parfois absent. Encore visibles parmi les dessins qui ornent son corps se trouvent de fines cicatrices, sur ses bras et ses jambes, qu’il ne se fatigue plus à dissimuler.

Caractère


Etsia est loin d’être des plus expressifs. Il ne sourit pas beaucoup, a régulièrement l’air ailleurs, et quasiment personne ne se souvient l’avoir vu s’énerver ne serait-ce qu’une fois. En réalité, il retient le plus souvent ses émotions, et s’efforce de ne pas céder à certaines d’entre elles ou à prendre trop à cœur certaines choses. Il lutte encore contre sa dépression, et ce depuis de nombreuses années, se satisfaisant de chaque petit pas qu’il fait chaque jour un peu plus hors de ses idées noires. Ces dernières reviennent de temps en temps, mais il n’en parle à personne. Il n’est pourtant pas asocial, ne rechignant pas à parler aux autres ou à travailler avec eux. Il connait les codes de la bienséance et ce qui est correct ou non, mais il s’en fiche totalement, comme de l’avis des autres. Seul son propre jugement sur lui-même compte à ses yeux, et il n’est pas forcément bon, alors il n’a pas besoin de s’embarrasser de celui des autres selon lui. Etrangement, il est particulièrement à l’écoute des autres malgré sa neutralité constante, et comprend très bien les émotions qu’ils peuvent ressentir. C’est justement cette envie de pouvoir comprendre les autres, mais surtout se comprendre lui-même, qui l’a motivé à suivre des études de comportementaliste et en psychologie.


Particularités


Plusieurs piercings, de nombreux tatouages, des cicatrices très fines d’automutilation sur ses bras et jambes.

Famille


Gregory Moore : Grand-père anglais.
Zhen-Yu Moore : Grand-mère chinoise.
Henry Huang Moore : Son père, fils de Gregory et Zhen-Yu, médecin.
Jiang-Li : Sa mère, sino-coréenne, comptable. Elle a rencontré Henry alors qu’elle venait étudier en Angleterre.
Freud : Son chat, roux, actuellement son seul vrai ami.


Histoire


Je suis né en Angleterre, d’une famille aux origines asiatiques diverses. Trois ans après ma naissance, mes parents décidèrent de déménager aux Etats-Unis, attirés par les promesses du « rêve américain », s’imaginant trouver de bien meilleures opportunités professionnelles et permettre à leur fils d’avoir un avenir radieux. Ils s’installèrent à New York, au sein d’une communauté chinoise importante, leurs affaires florissant dès les premiers mois de leur arrivée. Quant à moi, je montrais très tôt des facilités d’apprentissage, m’intéressant à beaucoup de choses : livres pour enfants, activités diverses, mais surtout les fictions et les séries télé. Un épisode d’un dessin animé précédait parfois celui d’une série policière, et je ne voyais pas la différence entre ces deux univers, chacun me semblant plaisant. Vers mes dix ans, j’avais autant de posters de groupes de musique que d’affiches de films et de séries, le plus souvent celles représentant les « méchants », que je trouvais bien plus intéressants et nuancés que les protagonistes des histoires que j’adorais tant. Mes parents ne s’en souciaient pas vraiment. Absorbés par leur travail, ils comptaient sur le calme naturel de leur fils et lui faisaient confiance pour ne pas faire de bêtises, évidemment. Je ne pouvais de toute façon pas compter sur ma maigre carrure pour grimper partout, et je me contentais donc de ces nombreux univers dans lesquels je me plongeais. Ils étaient beaucoup plus divertissants que tous les jeux que j’aurais pu faire avec mes petits camarades de classe. Je n’avais pas d’amis, et je ne m’en préoccupais pas le moins du monde. Du moins, pas à cette période, car cette époque douce ne dura pas plus longtemps.

Plus le temps passait, et plus j’étais isolé. La récréation était passée dans un coin de la cour à écrire ou dessiner, j’étais « l’intello » de la classe, et à l’adolescence, mes goûts spéciaux et mon côté discret suffirent à me catégoriser comme futur souffre-douleur. On dit que les enfants sont cruels, mais ils ne le sont pas plus que les plus grands lorsqu’on parle de différence. La découverte et l’affirmation de mes préférences pour les garçons bouclèrent la boucle de la victime parfaite. Surpris en train de dessiner mon coup de foudre de l’époque, ce fut le départ des épreuves. Tout d’abord des insultes, sur mon orientation, mon apparence. Puis des coups, légers au début, puis de plus en plus forts. Mon casier fut vidé, taggué d’encore plus de mots blessants, il devenait ma prison pendant quelques heures quand les plus forts que moi s’amusaient à m’y enfermer. Le personnel et les professeurs fermaient les yeux. On m’invitait à des fêtes, en faisant mine de vouloir se faire pardonner. Naïf, je m’y rendais. Et ils essayaient de me faire boire pour me ridiculiser, ce qui me décida à ne plus jamais boire de ma vie et à m’éloigner de tous ceux qui le faisaient. Le passage aux douches après le sport était l’un des pires moments, et j’avais de nombreuses fois craint pour mon intégrité physique. Je n’arrivais plus à me lever le matin sans avoir peur, la phobie scolaire s’installant progressivement, la crainte des autres et de ce qu’ils pouvaient me faire me rongeant. Puis vinrent les questions : n’avaient-ils pas raison, finalement ? Etais-je anormal ? Etait-ce normal qu’ils tentent de me « corriger » et m’humilier ainsi ?

Je séchais plusieurs fois les cours, m’enfermant dans ma chambre pour écrire ou dessiner. Mes notes chutèrent autant que mon appétit diminua. Je commençais à fumer, en cachette. Mes parents ne voyaient toujours rien de ce qu’il se passait, et je ne songeais même pas à leur en parler. Ils n’auraient pas compris, personne ne pouvait comprendre. Chaque matin devenait une épreuve, passer la porte de l’appartement me semblait insurmontable, jusqu’à ce que cela le devienne. A 16 ans, je ne quittais quasiment plus ma chambre, et mes parents, désemparés, ne surent pas quoi faire pour m’aider, acceptant cet abandon sans même réellement savoir ce qui l’avait causé. Le monde me détestait, et je finissais par être d’accord avec lui. Je me maudissais et me haïssais. Je ne pouvais plus me regarder dans un miroir sans avoir envie de le briser. Ou de me briser moi-même. J’avais besoin de me punir, peut-être, un peu. Au début, ce fut le bras, que je coupais juste à peine, pour avoir mal. Puis ce fut une seconde entaille, une troisième. J’avais besoin de plus. Je voulais me faire du mal, comme on voulait faire souffrir son pire ennemi. J’étais mon pire ennemi. Pendant deux ans, je cherchais à me nuire, jusqu’à tenter le pire. A cet instant, je pensais que ma vie n’avait plus aucune importance.

Ce soir-là, je me suis réveillé à l’hôpital, les poignets attachés aux barreaux de mon lit. Au cas où. A mes côtés, mon père et ma mère. Elle était en larmes et me tenait la main, la serrant le plus fort qu’elle pouvait. C’est amusant… Il ne suffit parfois que d’un événement des plus anodins pour que l’Homme prenne une grande décision. Pour moi, ce fut cet instant-là. J’avais des gens qui tenaient à moi, j’étais important à leurs yeux. Je me sentais idiot d’avoir manqué ça, idiot d’avoir tenté de m’en sortir seul alors que je coulais et qu’ils auraient pu m’aider à m’en sortir. J’avais perdu deux ans de ma vie enfermé à me blesser. Cette prise de conscience fut suffisante pour moi. Dès la fin de ma convalescence, je me replongeais dans mes études, décrochant mon diplôme de fin de lycée haut la main avec d’excellentes notes avec les félicitations de mes anciens professeurs, puis je décidais de m’engager dans des études de psychologie, motivé par mon propre cas. Lorsque je recroisais par hasard certains de mes anciens bourreaux, je les ignorais en gardant la tête haute. J’essayais de me convaincre que je valais mieux que ça, que je valais mieux qu’eux. Parfois, je cédais à l’envie de me faire du mal, mais je parvenais à résister, difficilement mais un peu plus chaque jour. Je me défaisais de ces ombres qui m’avaient enchaîné pendant si longtemps. Après cinq ans d’études, je devenais analyste comportemental pour la police de New York. Un « profiler », un flic sans être un flic.

Quelques temps plus tard, un dossier retord me tombait entre les mains : un type venu de Kyoto, qui aurait commis de nombreux crimes à New York. Tout laissait croire qu’il était reparti chez lui depuis quelques semaines au moment où je lisais son profil. Sans que je m’en aperçoive, j’acceptais de me rendre au Japon pour travailler avec la police locale et retrouver ce gars. Travailler avec mes collègues japonais allait être un défi…


Autres


- Sa bibliothèque est un bordel sans nom. Entre les mangas se trouvent des ouvrages de psychologie ou de philosophie, des bouquins de cuisine divers et variés, des comics et autres romans fantastiques…
- Il a le permis, mais ne possède pas de voiture. Il en loue toujours une et conduit plutôt mal sans même s’en rendre réellement compte.
- Il cuisine mal au point que ses préparations peuvent avoir des odeurs et des couleurs bizarres, provoquant des indigestions. Il commande donc souvent à emporter ou prend des plats surgelés.
- Dans sa chambre, il a un tiroir de sa commode fermé à clef, celui tout en bas. Il y garde ses anciens textes et dessins, comme souvenir, et il les regarde quand il en ressent le besoin.
- Il est relativement bordélique chez lui, et aussi sur son bureau, mais fait toujours attention à laisser les affaires des autres pile à leur place. Son bordel ne le concerne donc que lui, en fin de comptes.
- Il n’est pas rare que ses parents et grands-parents lui envoient de l’argent, surtout au nouvel an chinois, mais pas que.
- Il lui arrive d’ailleurs de fêter les fêtes chinoises… Quand il s’en souvient.



• Vous


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je soussignée Etsia Moore déclare être majeure et avoir pris connaissance du Règlement du Forum, tant RP que Hors-RP, rédigé par le Staff.

Pseudo » London la blonde
Âge » 20
Sexe » F
Comment avez-vous connu le Blue Boy Forum RPG yaoi ? » J’y suis accrochée u_u
Un petit commentaire ? » MOUETTE.

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Âge: 29 ans
Situation: En couple

MessageSujet: Re: Etsia Moore - Police [Terminé]   Lun 9 Avr 2018 - 5:24

Le style *_* Et le gif dans la signature ♥ Ahem... Bienvenue dans la police p'tit poulet ! ~ (et bon courage avec ce look :p)

Ta fiche est validée ! Tu connais la chanson ~

_________________
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