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Relations explicites entre hommes. Vous êtes prévenu(e)s.

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 Keisuke Maeda [Policier]

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Policier
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Nombre de RPs : 5

Feuille de personnage
Nationalité: Japonaise
Âge: 35 ans
Situation: Célibataire

MessageSujet: Keisuke Maeda [Policier]   Mer 18 Oct 2017 - 18:05

Keisuke Maeda




Surnoms » Kei, P'tit con...

Âge »  35 ans

Nationalité » Japonais

Métier » Lieutenant de la brigade anti-gang

Orientation sexuelle » Bi
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Apparence physique


J’ai la gueule d’un asiat. Quoi, tu t’attendais à autre chose ? Mes deux parents sont des natifs, j’allais pas ressembler à un polonais. Une taille moyenne, des cheveux noirs mi- longs que je prends rarement la peine de coiffer, une barbe noire vaguement entretenue. Avant, j’étais très costard cravate. Plutôt beau gosse, si l’on puis dire. Avec une de ces voix très graves, presque trop, où a l’impression que tu t’arraches la gorge quand tu parles. Pas mal de nanas adoraient ça. Elles ont qu’à se mettre à fumer, ça finira par leur arriver aussi.
Des yeux en amande foncés, légèrement tombant. En maquillage, des magnifiques cernes qui ne me quittent plus. Faut dire que le sommeil, c’est pas ça. Entre le surplus de médoc et la douleur.  Ça creuse les rides aussi. J’ai beau n’avoir que 35 ans années, je sais que j’ai la gueule de quelqu’un avec dix ans de plus.

À cause de mon boulot, malgré ma taille, j’ai une certaine carrure. Des muscles, taillés pour la réactivité plus que l’endurance. Des épaules assez costauds. Putain que c’est chiant de se trouver une veste avec ça ! Du coup je m’emmerde plus maintenant. Des chemises trop longues la plupart du temps ou des vieux t-shirt pour le week-end ça fait l’affaire. On va pas s’emmerder. Et le premier trouffion qui me fait une remarque, c’est lecture de compte-rendu d’interpellation routière pendant une semaine. Ca les a vite calmés.

C’est aussi à cause de ce travail pourri que j’ai des cicatrices un peu partout. Bras, jambes, dos, ventre… main. Ouais bon ok celle-là c’est aussi à cause des chirurgiens qui m’ont recousus comme une mauvaise couturière. Sérieux des fois je me demande ce qui fait le plus mal, la blessure à l’origine ou leurs points de merdes qui ont sautés deux fois pendant ma reprise du boulot. Amateurs stupides.

Caractère


J’ai un caractère de merde. Vous êtes prévenu. J’espère que vous êtes pas prudes des oreilles parce que j’adore jurer comme un charretier. C’est ma grande passion. Je râle contre tout et n’importe quoi, et si possible contre quelqu’un qui n’a rien fait. On m’a souvent dit que je faisais partie des connards. Si ça les amuse. En vrai, j’aime juste pas parler. Donc je grogne. Au moins, ça n’incite pas les gens à continuer de déblatérer des trucs dont j’ai rien à foutre. Faut voir le bon côté des choses, je suis franc. Si vous avez une gueule de con, je vous le dirai. Si vous me faites chier, je vous le dirai. Bref. Vous avez compris le topo.

Les gens ne m’intéressent pas. Enfin… Si. Certains m’intéressent. Ceux que je traque. Vous voyez l'obsession ? Bah voilà, la même chose. Je me suis promis de détruire le clan Yoshita de mon vivant depuis qu’ils ont détruits ma vie. J’y passe la moindre parcelle de mon temps. Du moins, quand je suis pas au bar ou à bosser sur des enquêtes sans intérêts. Par contre, quand il est question de plancher sur un crime où ils sont impliqués… vous avez pas intérêts à vous mettre dans les pâtes. Ou alors, vérifiez votre dernier vaccin anti rage. Je suis pas un sanguin mais quand la cocotte siffle, c’est trop tard pour enlever le couvercle.

J’apprécie quand même certains collègues. Je leur gueule moins dessus. C’est souvent des bosseurs, qui aiment pas perdre leur temps en conneries. Certains sont même devenus des amis, si on peut appeler ça comme ça. Je vais pas dire que je suis sympa, ça serait mentir, mai sua moins je fais un effort pour pas trop grogner. C’est déjà pas mal.

Ce que j’aime alors ? L’alcool. La clope. Le boulot. Le jeu, même si j’ai arrêté. On commet une erreur une fois, pas deux quand on n’est pas trop con. Et malgré mon caractère pourri, je suis loin d’être con. Je suis assez balèze dans mon boulot. Investiguer, trouver des pistes, tout ça. Sinon j’en serais pas là des échelons, même avec un coup de pouce. J’ai perdu ma main, pas mon cerveau. Alors évite de me prendre pour un débile, ok ? Et t’as pas intérêt à y faire la moindre allusion si tu tiens à ton poste.

Il paraît que j’étais pas comme ça “avant”. Que je suis devenu aigri et mal aimable. Possible. Enfin ça fait des années que ce fameux avant s’est terminé, donc il faudrait voir à s’habituer. Les vieux singes, tout ça. Et puis, personne n’a jamais voulu essayer de gratter la couche imperméable de mes grognements permanents. Va savoir. Peut-être que derrière y’a un mec adorable. Ah ! La bonne blague ! Crétins. Si vous voulez plaisantez, aller chercher la bière et les clopes. Au moins, vous vous rendrez utiles.



Particularités


Je fume comme un pompier dépressif en manque. Je bois trop, mais pas assez pour ne plus m’en rendre compte. Je suis accro à mes médocs mais ça fait des couilles en or à mon doc.

Bref, une vie à la con, quoi.

Famille


Mon père est flic. Ancien flic. Il est à la retraite maintenant. Ma mère femme au foyer.  Ils se sont installés en campagne, loin du tourment des villes. Comme j’aime pas la campagne, je vais jamais les voir, mais eux passent de temps en temps, prendre des nouvelles. Depuis qu’ils ont dû payer mes dettes, j’évite de trop les croiser.  Je me serais racheter quand j’aurais finit de détruire les pourris de cette ville.

Sinon j’ai un frère médecin généraliste en cambrousse. Ma sœur a décidé de faire du droit, et vit à Tokyo. Je les vois rarement. Je crois qu’elle est mariée et attend son premier.

Pour ma part, pas de relations sérieuses. J’ai enchaîné les nanas. Les mecs aussi. L’école de police, c’est un peu comme à l’armée. Est-ce qu’elles me branchent plus que les mecs ? Sans plus. Mais c’est vrai dans l’autre sens aussi. Allez comprendre. Faut dire que la seule fille sérieuse, je l’ai connu avant mon accident et elle m’a quittée après. Trop changé, qu’elle trouvait, la garce. Comme on dit, une de perdue… Jamais retrouvé. Toutes les autres que j’ai vus ensuite m’ont plus supporté. Donc j’enchaîne les relations sans lendemain, au désespoir des parents. Moi, je m’en fous. Eux, ils finiront par s’y faire.


Histoire


La lueur des lampadaires se reflète sur le bitume humide. Quelques lumières brillent encore aux fenêtres du commissariat. Au deuxième étage, derrière des stores miteux, un inspecteur fume une cigarette en fixant un écran blanc où défilent de minuscules lignes de textes noir. Une tasse de café chaude a embaumé l’endroit de sa senteur amer.  Ce mec, les cheveux en bataille, la mine morose et le regard amorphe, c’est moi. Et putain que ce dossier est chiant à lire. Un des pires que j’ai pu voir. Du moins, jusqu’à demain. Et plutôt que de me faire chier à le lire je vais vous raconter ma petite histoire. Après tout, c’est pour ça que vous êtes là. Pff ! Bandes de fouines. Vous avez intérêt à noter parce que je ne le ferais qu’une fois.

Ma mère a passé sa vie à la maison à partir du moment où elle a eu des rejetons. Aucune idée de ce qu’elle faisait avant. Mon père était flic. Comme je suis l’aîné, c’est moi qui me suis fait embarquer pour reprendre le “flambeau”. Tu parles d’une connerie. Mon frangin et ma sœur ont eu la paix, au moins. Enfin… Quand j’étais gosse, ça me dérangeait pas plus que ça. Comme avec tout policier comme paternel, on a eu une éducation vachement stricte. Sur l’éducation, le savoir-vivre, les bons réflexes à avoir. J’étais pas un as en classe, mais j’me débrouillais toujours pour pas me prendre de raclées. Le vieux était pas violent, mais fallait pas l’énerver non plus. Un gars lambda, quoi. Pas grand-chose de plus à dire. La sœur était l’intello de la famille, mais criarde comme pas possible. Et l’autre gamin, le dernier, il a pu faire un peu ce qu’il voulait. Je le voyais bien devenir délinquant, mais ce con a préféré entrer dans le corps médical. Pas un gros truc hein. Il a fini généraliste dans une vieille bourgade dont je me souviens jamais le nom. J’aime pas la campagne.

Me concernant, après l’école, je suis directement rentré en école de police. Naïveté débile. Faut dire que vu comment avait été mon enfance, j’étais plus prêt pour ça que pour de grandes études. Niveau physique, je suivais aisément le rythme. C’était presque des vacances. Faut dire que mon père s’amusait m’emmener avec lui les années précédentes pour participer à ses propres séances de “mise en forme” qu’il appelait ça. Le bagne, ouais. En attendant, je te claquais un 400m après des dizaines de kilos sur le dos en moins de temps qu’il n’en faut pour l’imaginer. Alors l’école. Du cheese cake. Pour la première fois de ma vie, j’ai été majeuré en quelque chose. Enfin euh… C’comme ça que ça se dit ? … On s’en fout. Du coup, en sortant de ce truc, j’ai pu choisir où je voulais travailler. Bien sûr, le choix était évident. Faut dire, le pater aidait pas à rester objectif. Du coup, j’ai fait comme lui. J’ai intégré le bureau de lutte contre le crime organisé, service antigang. Un nom de merde juste pour dire qu’on se fait enfler. Payé une misère pour risquer son cul et faire plus de paperasse que d’action.  Mais j’avais la foi… Il paraît. Quand je regarde les photos, je vois qu’un jeune con qui faisait du zèle.

Mes supérieurs m’aimaient bien. Faut dire, petit papa avait toujours été de la bonne flicaille alors ils mettaient beaucoup d’espoir dans le fiston. Tant mieux. Moins de travail pour grimper les échelons, moi ça m’allait. Mieux vaut donner les ordres que de s’emmerde avec les supérieurs casse-couilles. Et puis si ça merde, tu fous ça sur le dos des gens sous ton commandement. Hahaha ! Les nazes. Y’en a certains, ils seraient plus utiles dans le coma. Ils y finissent vite, en général d’ailleurs. Tout ça pour dire que j’ai fait mon nid dans le quartier. J’en ai démantelé, des trafics.  Vous pouvez toujours demander le palmarès, mais prévoyez le doliprane.  Faut dire qu’à Tokyo, c’est pas les mafieux qui manquent. Ces putains de salopards…  Ils sont partout. Et on a beau les foutre en taule ou les tuer, ça diminue jamais. La drogue, les armes, les organes, les humains… ils vendraient leurs âmes s’ils en avaient une.



Quoi ? J’ai pas assez raconté ma vie encore ?  … Putain, vous voulez tout avoir jusqu’à la moelle. L’accident, le jeu. Est-ce que je vous emmerde, moi ? Pour info, mon slip est blanc à pois rouges. Heureux ? Parce que c’est pas mon cas.

Faut dire, j’ai bien déconné. Alors si on aime les ragots… Depuis la sortie de mon école de police, j’ai un problème avec le jeu. Vous voyez, j’suis pas assez con pour le nier. J’me suis fait avoir avec des potes, puis avec des collègues. Ça a commencé avec des jeux à gratter à la con… Puis les casinos. J’ai claqué une thune monstrueuse. Un peu trop. J’ai dû m’endetter. Sauf que dans cette ville, avoir besoin d’argent, ça veut dire fréquenter les mauvaises personnes. Et comme des cons, on doit rembourser cent fois ce qu’on empreinte. L’arnaque. J’y arrivais tant bien que mal. Jamais assez pour eux, bien sûr. Pour infos, eux, c’était les Yoshita. Il se trouve que le mec à qui j’ai emprunté, plutôt que d’être un banquier honnête était un enfoiré de mafieux qui s‘est fait les dents sur mon dos. Sauf qu’un jour, après quelques années, ils en ont eu ras le cul d’attendre. J’avais 29 ans.

J’étais en mission avec mon équipe sur une enquête et un groupe s’est ramené, donc ce connard de faux banquier. Ils ont flingués toute ma bleusaille devant mes yeux dans une joyeuse petite fête. Un petit avertissement. Ils ont voulu me faire chanter, faire de moi leur indic dans la police, que ça règlerait mes dettes. Bien sûr j’ai refusé, comme un con. Je croyais en la police, en mon travail. Que des conneries… J’ai cru qu’ils allaient me flinguer aussi. Mais non. Ils se sont contentés de me battre à mort. Enfin à mort… c’est ce que j’ai cru sur le moment. Jusqu’à ce qu’ils me tirent dessus. Une simple balle dans la main, des côtes cassées et un poumon perforé. Assez amoché pour me laisser crever dans un chien si on me retrouvait pas, assez détruit pour me pourrir la vie si j’arrivais à survivre.

La suite est assez classique. Le bordel de l’hôpital. J’avais la main en vrac. Pire qu’aujourd’hui. J’arrivais même plus à la bouger. Ces connards avaient touchés les nerfs. Je sais plus combien de putains de chirurgie j’ai dû passer pour ce résultat pitoyable ! Des mois pour ressortir et encore des mois de rééducation. J’ai appris entre temps que c’était mes parents qui avaient payés les soins. Et mes dettes, vu qu’ils étaient tombés dessus, évidemment. Putain la honte. Mais j’me suis acharné pour revenir dans la police. Tout le monde me croyait foutu. Tu parles d’encouragements. Des chiens qui se battaient pour le bout de viande de mon poste. Mais non, je suis revenu. Ils ont foutu me foutre une reconnaissance handicapée vu que ma main marche qu’à moitié, mais je les ai envoyé chier. Ce papier est partie à la déchiqueteuse. On aurait dit un zombie. Mais un zombie avec une seule volonté en tête. La vengeance avers ces salopards. Depuis ce jour-là, je fais tout pour leur pourrir la vie.

J’ai appris à  emprunter des voies pas très légales pour ça, tant pis pour la bienséance. Avec les gens que je connaissais, j’ai réussi à entrer en contact avec les Ryuketsu, l’autre groupe de gognol qui dirige cette ville dans l’ombre. Quand j’ai pas moyen de régler les choses par voie légale, je leur file les infos que j’ai et c’est eux qui se chargent du boulot. Quitte à avoir un ennemi commun… Qu’ils se déchirent entre eux ces cons. Quand j’aurais fini avec les Yoshita, ça sera à leur tour. Aucune de ces ordures ne doit survivre. Je leur tirerais tous une balle dans la tête un par un si c’est ce qu’il faut. Ca fait six putains d’années que je vis avec ce qu’ils m’ont fait. Je les laisserais pas s’en tirer comme ça.

Quoi ? Ma main ? Bien sûr que j’ai gardé des traces, crétins. Vous vous prenez pour un psy ? C’est bon, j’en ai vu assez pendant des années, j’ai donné. Faites-vous exploser la main par une balle, vous comprendrez à quel point on s’amuse. J’ai toujours mes antis douleurs sur moi. Des trucs assez balèzes… Mais c’est ça ou avoir à nouveau l’impression que ma chair se répand à côté de moi plutôt qu’autour de mes muscles. Ok, j’en prends peut-être un peu plus que nécessaire. Parfois. Souvent. Bon ok. J’suis accro à cette merde. Mais quand j’essaye d’arrêter je fais des crises de merde, alors je continue. Et puis, ça m’empêche pas de travailler. Après tout, j’ai bien décroché mes stages de réhabilitation avec port d’armes et tout le bordel. Faut pas me demander un tir de très haute précision, mais sinon, je m’en sors. Tu sais, la main gauche est pas si conne que ce que l’on croit.

L’inspecteur tire d’un coup violent sur le fil des stores qui obscurcissent soudainement la vitre, la rendant invisible de l’extérieur. Dans un mouvement que six ans de galère, n’a pas réussi à effacer, il attrape sa main de la main droite sans réellement faire attention. Quelques secondes passent alors qu’il la porte à ses lèvres avant que ses doigts ne vacillent sous le poids et que sa main ne la lâche, sans son consentement. Elle tombe lourdement sur le bureau, renversant du café brûlant sur le clavier de l’ordinateur, sur le parquet et le bout de ses chaussures vieillis. Lui a eu le temps de s'écarter, mais il ne retient pas l’exclamation de noms d’oiseaux qui résonne à travers le commissariat presque vide à cette heure-ci. Dans sa colère, il appuie lourdement sur une combinaison de touche du clavier humide et collant, éteint son ordinateur et attrapa sa veste dans le même mouvement. Il sort sans prendre la peine de nettoyer : la femme de ménage est là pour ça après tout. Ses pas le guident machinalement, comme tous les soirs, au bar près de son boulot. Le patron le salut et lui tend un verre. Il l’attendait. Ils se connaissent bien L’inspecteur grogne. Sa façon de remercier. Au moins, l'alcool était plus intéressant que cette merde de dossier.


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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Je soussigné Keisuke Maeda déclare être majeur(e) et avoir pris connaissance du Règlement du Forum, tant RP que Hors-RP, rédigé par le Staff.

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MessageSujet: Re: Keisuke Maeda [Policier]   Mer 18 Oct 2017 - 19:24

Superbe...et drôle, j'ai beaucoup aimé l'humour ici et là au long de la fiche, même si c'est tragique de plus pouvoir jouer de la flûte.

Petit mot pour dire que j'ai beaucoup aimé te lire =)
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MessageSujet: Re: Keisuke Maeda [Policier]   Mer 18 Oct 2017 - 21:04

Re-bienvenue futur ennemi ou future balance. Tu vas voir, moi tu vas m'aimer Very Happy Je suis presque gentil.
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MessageSujet: Re: Keisuke Maeda [Policier]   Jeu 19 Oct 2017 - 2:46

Hey mon lapin ! Content qu'on soit collègues ! ^_~

Bah tout est parfait, ta fiche est validée.

Bon, tu connais la chanson : carnet de route, rang perso, demande de logement et toussa.

Bon jeu ~

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