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 Asahi Sugiura [Hôte]

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AuteurMessage
Hôte au BB · Âme Libre
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Nombre de RPs : 20

Feuille de personnage
Nationalité: Japonais naturalisé - Demi-sang Amérindien (Lakota)
Âge: 21 ans
Situation: Célibataire

MessageSujet: Asahi Sugiura [Hôte]   Jeu 7 Aoû 2014 - 0:44


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Identité




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Nom : Sugiura
Prénom : Asahi
Surnom : Aya
Âge : 21 ans
Nationalité : Japonais naturalisé.
Métier : Hôte au Blue Boy.
Orientation sexuelle : Bisexuel
Préférence sexuelle : Bottom-Sans préférence avec les hommes. Top-sub avec les femmes.
.

Caractère

Asahi est un jeune homme réellement... particulier. Certains nommeraient ça de l'originalité, d'autres de la folie.
Ceux qui ne le connaissent pas de manière personnelle, vous diront qu'il s'agit là d'un jeune homme tout à fait charmant, doux, sensible et très aimable. Aussi gentil et tendre que son visage angélique peut le laisser croire. D'ailleurs, tous ceux qui le croiseraient, même en lui parlant quelques minutes, pourraient vous affirmer la même chose : il n'y a pas plus adorable que ce garçon.
Par contre, sa mère ou son frère vous diraient au contraire qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Qu'il serait préférable pour vous de ne pas vous approcher de lui. Et si vous leur demandez pourquoi, l'une prendra systématiquement un air méprisant, l'autre vous défiera d'un regard à lueur menaçante. Le silence se prolongera, avant qu'ils ne vous répondent finalement qu'il vaut simplement mieux pour vous ne pas le savoir.
Que de mystère, penserez-vous certainement. Disons alors les choses avec le plus de clarté possible : Asahi est un garçon entier. De la plus pure comme de la plus noire des manières. Il a l'âme et la folie de l'artiste. Le cœur d'un fauve blessé. Rien à voir pourtant avec la folie meurtrière des criminels enragés. Ni avec la gentille folie douce et inoffensive des demeurés qui ne blesseraient personne. Sa folie à lui est bien plus insidieuse, sournoise, imprévisible. Parfois même empreinte d'un comportement auto-destructeur. S'il lui est déjà arrivé de faire du mal aux autres, c'est surtout à lui-même qu'il s'en prend. Victime d'une enfance souvent marquée par la douleur et le mépris, où il ne s'est jamais senti aimé sainement, intégré à sa famille. Il cherche l'oubli dans la dépravation. Il se heurte dans l'espoir de se sentir vivant.
La personnalité d'Asahi a toujours été très changeante, lunatique. Quasi ‘bipolaire’. Souffrant d'hyperactivité, plus jeune, il était souvent sujet à des tremblements, des troubles du sommeil et de la mémoire, ainsi qu'à des crises subites de colère, des angoisses, qui ont fini par ravager ses liens déjà fragile avec sa famille.
Depuis, par un suivi médical assisté d'une prise de médicaments, Asahi a tout de même appri à se contrôler et sait plus ou moins bien contenir ces vagues de violence soudaines qui le paralysaient jadis, durant son adolescence. Mais il est encore parfois susceptible de commettre des actes insensés, de blesser ceux qui ont le malheur de se trouver à proximité de lui, ou de se blesser lui-même, dans ces rares périodes de crise.
Par ailleurs, Aya a toujours eu des légères difficultés à différencier le réel de l'imaginaire, vivant dans son propre monde où il entraîne ses proches sans leur laisser la moindre alternative. Il s'est alors créé un univers bien personnel dans lequel il ne croit que ce que qu'il veut bien croire. Chaque mensonge trouve une justification logique pour lui et son esprit se débarrasse volontiers de ce qui le gêne, sans remord ni regret.
Attention pourtant, il ne faut pas croire que ce garçon a une double personnalité : ce serait une véritable erreur. Qu'il se montre doux ou violent, avenant ou exécrable, il sera toujours lui-même. Il est simplement doté d'un psychisme plus fragile que la plupart des gens, dont il est incapable d'amoindrir les excès. Une personnalité passionnée, tourmentée, à fleur de peau.
Sa musique est son plus grand exutoire. Mais aussi sa plus grande souffrance. Elle lui permet d'extérioriser ce qu'il ressent au plus profond de lui. Ses moments de profonde peine. Ses plus violentes rages. Ses très, très rares instants de bonheur. C'est ce qui rend les mélodies de son violoncelle si fortes, si envoûtantes. Combien déjà lui ont assuré qu'il avait reçu un véritable don ? Une merveille. Mais il se refuse catégoriquement à user de sa musique pour gagner sa vie. Elle est son âme. Comment peut-on croire qu'il lui serait possible de la vendre ?!


Apparence physique

« …
Petite leçon d'anatomie, Asahi.

Ce soir je me sens l'âme d'un professeur. Je me sens Maître. Je me sens des envies d'inculquer, d'éduquer, d'instruire. Et qui sait, de punir s'il le faut. Alors écoute attentivement ton professeur, apprends, retiens et sois sage… Après tout c'est ce soir où jamais, n'est ce pas ?

Tiens-toi tranquille, cesse de gigoter !… Voilà c'est bien, bon garçon. Tu as de la chance le sais-tu ? Je suis un as dans mon domaine. Ton professeur particulier sait ce qu'il fait.

Tiens-toi tranquille j'ai dit ! Vois-tu c'est pour ça que je t'ai attaché sur ce lit, je savais que tu allais faire l'insolent… Tu n'aimes pas l'autorité ? Je m'en moque. Ce soir je suis ton professeur et moi les cancres je les mate ! Regarde-moi grimper sur tes cuisses, aussi nu que toi. Il parait que se faire passer pour l'égal d'un élève peut être une bonne manière d'instruire. Alors j'ai pris la même tenue que toi, qui est une « sans-tenue », juste pour que tu voies que je fais des efforts. Je serai le meilleur des professeurs ce soir… Tu oublieras tous les autres.

Tu grimaces ! Tch. Tu ne fais aucun effort. Tu marmonnes dans ta barbe et tires sur tes liens. Mais si tu es sage et que tu travailles bien, je te détacherai peut être… alors calme-toi. Commençons la leçon veux-tu ?

Les cheveux… Les cheveux se trouvent au dessus de la tête, ils sont doux. Ils sont noirs comme le plumage d'un corbeau. Ils sont tout le temps en désordre. Ils servent de point d'accroche quand l'extase me prend et que ta bouche me comble de bonheur. Je m'accroche à eux, en arrachant au passage, quand c'est si fort que même mes doigts ont des spasmes de plaisir. Tes cheveux ont sûrement une autre utilité mais si c'est le cas, je ne vois pas laquelle.

Ton visage maintenant. Ton visage est un affront, si beau derrière la laideur qu'y apporte ta souffrance. Il hante mes rêves et délimite ce qui nous sépare. Ton visage sert à ne pas me faire oublier pourquoi tu es là, reniant ta liberté pour me harceler de ta présence, passant ton temps à me fuir pour mieux me poursuivre. Ton visage est mon garde-fou. Je hais les gardes fous. Il est le signe de tout ce qui nous sépare et s'il a une autre utilité, elle m'est inconnue.

Tes oreilles sont sensibles. Chaque lobe trouve facilement sa place entre mes dents, bien que j'ai une préférence pour le droit, il semble plus réceptif. Tes frémissements sont plus forts avec le droit. Mais leur plus belle fonction, c'est encore cette façon que tu as d'écouter ma voix. On dirait presque que tu es attentif. Cela ferait de toi un élève sérieux mais je pense que tu es plus la proie d'une rage étonnée, qu'attentif. Je ne parle pas autant d'habitude n'est ce pas ? Sauf pour te dire d'y aller plus fort, plus profond ou plus vite. Mais sinon je ferme sagement ma gueule d'ange. Faut croire que je prends mon rôle de professeur très à cœur…

Qu'est ce qu'il y a ? Tu veux que je te détache ? Tu veux me toucher ?… Hm. Je crois qu'il va falloir aussi que je t'apprenne la patience.

Passons à tes yeux. D'abords les cils, veux-tu ? Dont la seule utilité que je leur connaisse c'est de border ton regard, lui donnant une intensité qui me donne envie de te baiser toute la nuit. Ils sont noirs, presque trop longs pour un mec. Tiens, c'est vrai ça, je n'avais jamais remarqué… Tu as des cils de nana, Aya ! Avoue que c'est marrant, non ?

Ne… ne me regarde pas comme ça ! Tu m'empêches de me concentrer, or le cours est loin d'être fini… Où en étais-je ?

Ah oui tes yeux… aussi brun que… que je n'en sais rien, moi ! Mais d'un brun intense comme ce n'est pas permis. Luisants et sombres à cet instant, ils ressemblent à des onyx. Ça ne se fait pas de regarder son professeur comme ça, grand frère… on dirait que tu veux te le faire… Ça me rend nerveux et ça excite la moindre de mes cellules ! C'est à ça qu'ils servent... À réveiller mes plus bas instincts bestiaux et à m'engloutir dans ton monde. S'ils ont une autre utilité, je n'en ai aucune idée.

Dieu, il faut que j'arrête de me frotter contre toi, ou je vais… devenir… fou. Haha... Ta bouche semble vouloir me dire que je le suis déjà. Ta bouche… Attend, il faut que je me calme.



Ta bouche donc. Cette merveille est aussi bandante que tes yeux ! Mais elle est à double tranchant. Oh, oui, ça je le sais. Et ça calme. Elle sait me procurer un plaisir monstrueux et elle a l'air d'aimer ça. Mais à côté, elle sait mordre aussi, m'injurier. Et je crois qu'elle aime encore plus ça que tout le reste. Et les paroles qu'elle me sort parfois pourraient me tuer sur le coup si je ne me faisais pas violence pour me souvenir des gémissements et des cris qu'elle m'a aussi adressés. Double tranchant, te dis-je ! Et pourtant, sans elle, je serais malheureux. Sans tes lèvres, combien les miennes se sentiraient seules ! Sans tes dents, ma chair serait aussi triste et insensible que les pierres. Sans ta langue, ma peau serait orpheline. Sans ta voix, mes oreilles seraient amputées. Ta bouche est pire que la bouche de l'enfer, Aya… Elle me fait voir les étoiles et les abysses tour à tour avec une facilité déconcertante.

Je suis pendu à tes lèvres comme un condamné à la potence. Il parait que certains ont une érection quand ils sont pendus. Et bien que je sois pendu, si ce n'est pas vrai ! Peut-être que tu viendras sous mon arbre pour câliner une dernière fois cette partie de moi qui ne veut pas mourir autrement que dans ton corps ? À coup sûr, ça choquerait ma mère… imagine sa tête ! Mais je m'égare.

Ta bouche sert donc juste à me rendre fou et si elle a une autre utilité, je n'en ai rien à foutre.

… On descend un peu, tu es prêt ?… Bien sûr que tu es prêt mais je ne parle pas de ça, je suis encore en train de faire ma leçon, je te ferais remarquer ! Cesse de gémir et de bouger des hanches ainsi. C'est inconvenant. Je suis ton professeur et on ne fait pas ça à un professeur. Non, tu le respectes ! Tu n'interromps pas son cours pour des envies bassement sexuelles !

Reprenons, élève Sugiura ! Ton cou est le temple de ma bouche. C'est ici qu'elle trouve refuge pour prier, supplier, demander plus, demander tout… Ma bouche est accro à la tienne comme peut l'être une adolescente de son premier amour, tremblante, maladroite et impatiente. Elle aime la peau de ton corps, comme un homme aime sa femme, avec dévotion et plaisir, sûr de son bon droit. Mais ma bouche aime ton cou, comme un pieux aime son Dieu. C'est ici qu'elle se perd quand elle n'en peut plus. C'est là qu'elle prie et murmure. Tout contre ce cou laiteux et doux. Et qu'elle élève le ton de plus en plus car le reste du corps est ravagé par ton enthousiasme. C'est ici qu'elle se pose enfin quand tout est fini et qu'elle essaie de sentir ton pouls pour voir si tu es aussi dévasté qu'elle l'espère.

Ton cou gracile est le temple de ma bouche et c'est déjà une fonction plus qu'honorable.

Descendons encore et arrêtons-nous sur ce torse affolant. Un monde à lui tout seul. J'aime sentir ta peau sous ma paume. Tu n'es pas vraiment musclé mais tu es nerveux, puissant. Et j'aime voir tes muscles fins durcir sous mon toucher. J'aime ce torse. Tu sais, je le connais par cœur ce torse. Je l'ai parcouru, avec mes mains, avec ma bouche, de fond en comble. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Dis-moi, ça fait combien de mois qu'on couche ensemble ?… Presque six ans, tant que ça ?… Ben voilà, en six ans je n'ai pas réussi à me lasser de ce torse. Il n'est pas aussi utile que tes épaules, ni aussi serviable que tes bras, mais il me plaît. J'aime bien poser mes mains à plat dessus lorsque je te prend.

Mais je mens… je mens en essayant de le considérer comme juste une partie de ton corps agréable. Car il recèle un véritable trésor. Un pour lequel la moitié de cette ville se damnerait : le petit cœur palpitant du héros de mes illusions.

Je ne poserai pas la question Aya, de toute façon, tu n'y répondrais pas. Mais je ne l'oublie pas ce trésor. Même si ce n'est que du sexe, je sais qu'il est là quelque part. Je sais aussi que parfois, quand je pose ma main comme ça sur ta poitrine, il bat plus vite, il cogne de rage, de désir et de haine. Il s'ébat d'une émotion si forte que ni toi, ni moi ne la comprenons. Cette attraction qui nous lie. Oh quand bien même on se hait à en crever, elle est toujours là pour nous rapprocher. Est-ce que ça veut dire quelque chose ? Je ne crois pas mais ça ne m'empêche pas de…

Bref passons à la suite veux-tu ? Je crois que tu as compris maintenant, hein Asahi ? Compris pourquoi je dissèque ton corps et en fait tout un plat alors qu'on pourrait juste baiser et basta !

Je suis un professeur ce soir mais c'est parce que j'aurais voulu que tu sois le mien ! Que tu sois là, à ma place. Que tu saches ce que c'est que de vivre dans ma peau. Que tu m'apprennes comment tu trouves mes yeux, ma bouche et toute mon anatomie. Et que tu me dises que tu ne leurs vois pas d'autre utilité que d'être à toi. C'est idiot… et je vois que tu doutes, l'air si perdu que mon propre sourire en devient ironique.

Tes épaules, tes bras et tes mains… Bordel tes mains… Je les aime aussi ! Elles sont fines. Elles sont douées. Pas douces, mais douées quand même. Elles me connaissent si bien que lorsqu'elles se posent sur moi, ma peau les reconnaît et se tend vers elles.

Quant à tes bras, ils sont comme un nid lorsque tu me serres contre toi dans ton sommeil. Tu sais, je fais souvent semblant de dormir pour que tu restes dans mes bras. Et quand toi tu te réveilles et que tu t'aperçois de ce que tu as fait, je te sens te décaler doucement avec un soupir qui me brise le cœur…

Et tes épaules qui portent le poids du monde ! Mais je m'en fous du monde, ce n'est pas lui que je possède. Même si j'aimerais bien le baiser et l'envoyer au diable !

Puis il y a ton dos… Ton dos est un parchemin fait de muscles, de creux et de bosses, avec une harmonie qui donnerait envie de chialer de joie à un sculpteur. Quand je viens derrière toi et que je te prends, je me repais de ton dos et de ta nuque. Je ne suis plus qu'un animal qui a envie de planter ses griffes sur ce dos parfait. De taillader ton flanc, de te faire saigner et de baiser tes plaies… J'aime voir la sueur glisser sur ton dos et suivre le tracé de ton tatouage, le long de ta colonne vertébrale. J'aime lécher le sel de ta transpiration. Je suis une bête et tu es ma proie, ma femelle, mon mâle… Ha oui, mon mal !

Laisse-moi finir Aya, laisse-moi finir… Laisse-moi te parler de ce qui fait de toi un homme, de tes jambes et même de tes pieds !… Laisse-moi te décrire à quel point tu as fait de moi, un Maître de ton corps. Je te connais par cœur. Par cœur…
Par cœur.

Interro surprise Asahi ! À ton avis, est-ce que je t'aime, est-ce que je te hais… ou est-ce que je ne suis qu'un putain de psychopathe en manque ?… Tu me dévisages… quoi ?… Des larmes ? Parce que tu les vois ? Ce serait bien la première fois que tu t'en soucies ! Laisse-moi pleurer, comme un pitoyable con…

Non, je ne te détacherai pas !… J'en ai rien à foutre que tu veuilles me prendre dans tes bras, je ne te détacherai pas ! Si je te détache tu vas partir dès que cette saleté de jour va se pointer ! Si je te détache, tu vas y aller n'est ce pas ? Ne pars pas Aya… Reste avec moi dans ce lit. Je t'apprendrai à me haïr comme je te… H
aime. Je suis un bon professeur, tu sais ?

… Comment peux-tu me dire ça ? Si tu m'aimes, écoute-moi ! Si tu m'aimes, ne m'abandonne pas !

… Ah… Je vois. D'accord, je te détache. Mais ne me touche pas. Rhabille-toi et fous le camp !

… Non, ne me prends pas dans tes bras ! Je n'en veux pas de tes putains de baisers, je n'en veux pas ! Disparait de ma vie !
… »



Particularités : Asahi mesure 1m64 pour une moyenne de 51 kilos.
Un immense tatouage couvre son dos. Il marque sa peau d'un tracé noir-brun, représentant les côtes d'un squelette humain mêlées de longues plumes et de lianes végétales. On y trouve également une abeille et un serpent. Il part du haut de sa nuque, redessine ses côtes, serpente le long de sa colonne vertébrale et s'achève au bas de ses reins, légèrement dévié vers sa hanche droite.
Il possède également un piercing lingual, une simple tige à petite boule d'acier, qu'il a la manie de faire tinter à répétition contre ses dents quand il se trouve en état de stress passif.


Famille

Il y a la famille Sugiura. Et il y a lui.
Ce sont deux entités bien distinctes qu'Asahi fait tout son possible pour ne jamais associer.

Tokumi Sugiura : Son père biologique, Japonais. Âgé de 41 ans, c'est un homme d'affaires important, respecté, autoritaire. Il aime son fils. Mais cela fait très longtemps qu'il ne le montre plus. Sous aucun prétexte. Comment le pourrait-il alors que ce garçon passe sa vie à se foutre en l'air, à ruiner ce don pourtant merveilleux qu'il a pour la musique. Et à les défier sans cesse. Cela fait quelques années déjà qu'il ne reconnaît plus son enfant. Ne comprends pas cette haine qu'il lit dans ses yeux chaque fois qu'ils se croisent. Dès qu'ils s'adressent la parole, cela se termine inévitablement en affrontement verbal, souvent violent. Etat de fait, Asahi ne lui a jamais pardonné d'avoir épousé ‘une mégère’ et d'avoir engendré ce ‘démon abject qui lui sert de frère’. Les deux personnes qui ont fait de sa vie un enfer.

Ayiana Chayton : Sa mère biologique, un amérindienne Lakota qui suivait des cours aux USA lorsqu'elle fit la rencontre de Tokumi. Elle est décédée à l'âge de 18 ans en lui donnant la vie. Asahi était une erreur de jeunesse. Un accident. Le fruit d'une nuit trop arrosée lors d'une fête étudiante. Il ne l'a pas connue, mais il a conservé d'elle le surnom qu'on lui donne à sa demande, en sa mémoire : Aya.

Hanako Sugiura : Japonaise de 40 ans. Epouse de Tokumi et belle-mère d'Asahi, elle éprouve un profond mépris pour ce fils d'adoption. ‘Né d'une trainée indienne’ selon ses dires. Après tout, cette pauvre fille n'avait qu'à pas boire au point d'ouvrir les cuisses au premier venu ! Bien qu'elle ait rencontré et épousé Tokumi plus d'un an après le déces d'Ayiana, elle a toujours fait preuve d'une jalousie excécrable à la pensée que son mari ait pu avoir des rapports non protégés avec une étrangère. Voilà le résultat : un enfant non désiré qu'elle n'a jamais pu accepter comme le sien. Par le passé, Tokumi tentait bien de modérer le comportement méprisant de sa femme envers Asahi. Mais à mesure que le garçon quittait le droit chemin, il eut de moins en moins de bonnes raisons de prendre sa défense. Au point de renoncer finalement à le faire. Sans doute sa plus grande erreur de père. Très conservatrice, Hanako ne jure que par son fils biologique, la chair de sa chair. Quoi que fasse ce ‘petit amour’, il sera toujours pardonné. Alors qu'Asahi, lui, s'est toujours vu accablé de tous les reproches. De toutes les bêtises. Elle ignore tout de la relation fusionnelle et destructrice qui unissait les deux garçons. Mais depuis qu'Asahi a quitté la maison familiale, elle n'a de cesse que de médire à son sujet, maudissant son goût pour la rébellion. Et la simple idée qu'il puisse coucher avec des hommes la choque au plus haut point ! Si elle savait…

Kenzo Sugiura : Son demi-frère. Son amant. Son bourreau. A 19 ans, Kenzo surpasse pourtant son frère aîné en taille et en force. Conditionné depuis le plus jeune âge par l'attitude détestable de sa mère envers Asahi et hyperprotectrice envers lui-même, il a naturellement grandi dans l'idée que son frère n'était qu'un moins que rien, qu'il n'avait aucune difficulté à faire accuser à sa place lorsqu'il faisait une connerie. Mais cette vision s'est modifié au fil des ans. L'âge et la force venant, il a progressivement pris le dessus sur Asahi jusqu'à en faire son souffre-douleur. Sa chose. Son amant. Pendant ces six dernières années, ses plus grands plaisir et divertissement ont consisté à le posséder continuellement, trouver chaque jour un nouveau moyen de le martyriser. Entre haine et amour, la volonté à peine voilée de le marquer profondément pour le faire sien. Exclusivement. Il supporte donc mal qu'Asahi l'ait quitté pour s'intaller seul dans un studio et travailler dans un club d'hôtes à clientèle masculine. Et c'est peu dire.


Histoire

Le brun était adossé contre le mur froid du hall de gare où les voyageurs s'entassaient avant l’embarquement immédiat pour Kyôto. Il faisait figure de mouton noir à se tenir à l’écart. Une voix féminine préenregistrée ne cessait de rappeler par les haut-parleurs, les interdictions de fumer dans la zone d’attente. Ce qui n'empêcha pas Asahi de tirer nerveusement une nouvelle bouffée de sa cigarette. Il s’attira les foudres d'un vieux couple qui le fixait avec désapprobation. Les autres passagers allaient et venaient rapidement. Son regard d'onyx scrutait attentivement tous ces visages éphémères dont il ne se souviendrait probablement plus dans une heure. Jusqu'à ce qu'une voix hautaine le sorte de ses pensées.

« Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je fume, ça se voit pas ? »
« Toujours d'humeur charmante. »
« Ferme-la. Tu me fatigues. »

C'était une fin de non recevoir mais l’importun ne s'en laissa pas compter. L'étranger était beaucoup plus grand que lui, plus fort également. Son corps était une parfaite ébauche de statue grecque, il arborait une musculature fine et athlétique. Son visage, quoiqu'un peu anguleux, n'en était pas moins harmonieux. Il dégageait grâce et masculinité. Thomas s'approcha davantage et afficha un sourire particulièrement satisfait lorsqu'Asahi grogna de sa proximité.

« Dégage. »
« Tu ne disais pas ça cette nuit. »

Comme pour prouver ses paroles, il plaqua son corps contre celui du plus petit, le bloquant complètement contre le mur et sans lui laisser le temps de rétorquer, il se pencha vers son visage pour ravir ses lèvres. Le baiser n'avait rien de tendre, ni de romantique et témoignait d'un rapport de domination. Mais Asahi y répondait avec empressement, son corps se pressant instinctivement contre celui de l’autre. Au bout de quelques instants, Thomas se détacha, bien qu’à regret.

« Tu boudes toujours. »
« Oui. »

Asahi tira une nouvelle fois sur sa cigarette, presque entièrement consumée. Et expira la fumée au visage de son amant, qui ricana.

« Tu sais que ça se paiera. »
« Des promesses… »

Le ton était lourd de sous entendus et pour toute réponse, Thomas posa ses mains sur les hanches frêles et l'attira jusqu'à lui avec brutalité, avant de l'embrasser une seconde fois. Sa langue fouillait dans la bouche de celui qui le rejetait, mais un gémissement de gorge de son partenaire lui prouva qu'il n'était pas seul à aimer. Il en profita pour chercher davantage et d'un mouvement de genou, il écarta les jambes du brun pour atteindre son entrejambe. Très vite, le baiser devint plus avide, plus passionné. Il aimait pourtant cette langue audacieuse qui l'envahissait sans concession. Ces mains, pas en reste, qui caressaient indécemment ses fesses, rapprochant inexorablement leurs deux corps. Il pouvait même deviner son excitation palpable malgré les vêtements et ne put s'empêcher de gémir profondément, alors que ses doigts se perdaient dans la chevelure volage. Lorsqu'enfin Thomas le libéra, Asahi se trouva un peu fébrile, haletant. Ce qui lui valut un sourire hautain. Un regard plongé dans ces yeux insondables qui semblaient pourtant davantage assombris par le désir. Ils se regardèrent une seconde comme s’ils étaient seuls au monde. Ce furent finalement les commentaires outrés d’une dame tirant son jeune fils vers les magasins, qui les sortirent de leur contemplation muette.

« Satisfait, je présume. »
« Effectivement. »

Asahi tira une dernière fois sur sa cigarette avant de jeter négligemment le mégot au sol. Thomas se cala contre le mur, à sa droite et laissa le silence s'installer entre eux. Après tout, il était habitué aux moments de spleen de son amant. Dans ces cas-là, ce dernier tombait dans une sorte de mutisme buté, il savait qu’il ne servait à rien de lutter. Pendant de longues minutes, il l'observa tandis que le regard noir se reperdait dans la foule.

« Je me tire. Je ne voudrais pas choquer davantage tous ces braves gens en leur offrant un spectacle digne du meilleur porno gay. Et de toute façon, je dérange visiblement. Enfin. Appelle-moi quand tu sera de meilleure humeur, si ça te dit de remettre ça. »

Le ton était faussement neutre et détaché. Asahi savait parfaitement qu'il l'avait blessé. Il n'envisageait pas une seconde de le rappeler, pourtant. Et ne prit même pas la peine de lui répondre. Il le regarda simplement s’éloigner. Il se retrouvait finalement seul. Tant mieux. Il n'avait aucune envie de faire semblant aujourd'hui. Il s'en voulut aussitôt de cette pensée franchement mesquine. Il ne se reconnaissait plus lui-même. il avait été odieux une fois de plus. Il ne comprenait pas cette rage féroce qui lui tordait littéralement les tripes parfois. Et depuis quelques temps ça en devenait même insoutenable. Pourquoi se comportait-il comme la pire des pourritures ?

Peut-être parce que de plus en plus, sa vie lui apparaissait comme un non-sens. Sa musique ne le comblait plus. Elle lui écorchait les doigts, les tympans. Le sexe, aussi sauvage soit-il, ne le soulageait qu'à peine. D'ailleurs, il se refusait toujours à penser qu'il ‘faisait l'amour’ avec ses partenaires. Car il n’y avait pas de réels sentiments entre eux. Enfin. Pas de sentiments, en dehors d'une frustration sexuelle évidente. Il avait l'impression d’être pris au piège, se sentait minable. Comme souvent.

Il n'en pouvait plus. Kenzo l'étouffait. Ce monstre d'égoïsme. Ce fou.
Sa mère… Quelle mère d'ailleurs?! Il n'avait pas de mère. Il n'avait jamais eu de mère !
Et son père… Haaa son père. Il ne pensait qu'à sa carrière. Qu'à ce qu'il pourrait gagner comme fric s'il foutait son rejeton au conservatoire. Le faire jouer sur scène, vendre son âme… Jamais ! Il préfèrait encore crever comme un chacal ou se faire passer dessus par une équipe de rugby toute entière que de faire couler sa musique dans des oreilles incapables de la comprendre !

Non, il savait qu'il avait pris la bonne décision. Partir. Tout quitter. Pas sur un coup de tête pourtant. Il avait tout planifié. Le studio où il allait loger à Kyôto. Dont le loyer du premier mois était déjà versé. Sa candidature complète, envoyée à un club réputé de la ville. Le Blue Boy. Un club d'hôtes gay dont un ami lui avait parlé. La vieille s'était étouffée d'indignation en apprenant ses projets. Il lui avait ri au nez. Tokumi avait poussé une gueulante. Il sentait encore la douleur cuisante de la giffle qui avait cueilli sa joue. Tch. Aucun regret.
Le plus dur avait été Kenzo. Leur dernière nuit l'avait laissé meurtri. Déchiré entre le besoin profond, irraisoné de le réconforter. Et cette colère viscérale, lui faire payer tout ce qu'il lui avait fait endurer…

La voix féminine préenregistrée résonna une nouvelle fois dans les haut-parleurs. Son train allait partir. Enfin.


Autre : Des détails à rajouter ?


Vous




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Je soussigné(e) MOI déclare être majeur(e) et avoir pris connaissance du Règlement du Forum, tant RP que Hors-RP, rédigé par le Staff.
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MessageSujet: Re: Asahi Sugiura [Hôte]   Jeu 7 Aoû 2014 - 1:03

Et beh tout est nickel pour moi et comme je suis pas une feignasse je te remet tout le tintouin de bienviendue o/

Tu pourras créer ton [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], pour la suite (pas obligatoire mais conseillé)-
Tu peux chercher un partenaire de jeu dans le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ou directement poster sur un sujet libre, qui sont répertoriés [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], et éventuellement demander un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].

Bon jeu évidemment,

PS : Je te demanderais de remplir ton profil/ta feuille de perso. Merci ^^


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