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Relations explicites entre hommes. Vous êtes prévenu(e)s.

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 Kiba Tenkai [Policier] [Membre]

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AuteurMessage
¤ Kiki de tous les Kiki ¤
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Nombre de RPs : 346

Feuille de personnage
Nationalité: Japonaise
Âge: 29 ans
Situation: En couple

MessageSujet: Kiba Tenkai [Policier] [Membre]   Lun 27 Mai 2013 - 1:15

>> Identité <<


    Nom : Tenkai
    Prénom : Kiba
    Surnom : Aucun

    Age : 27 ans
    Nationalité : Japonaise
    Métier : Policier – Inspecteur à la brigade anti-drogue  

    Orientation sexuelle : Bisexuel
    Préférence sexuelle : Top/Dom principalement mais il lui arrive d’être botom voire sub.



>> Petit Plus<<



    Description du caractère :
    Malgré son air arrogant, Kiba n’est pas foncièrement méchant. Il ne faut pas lui marcher sur les pieds, c’est tout. Il est assez entêté. Lorsqu’il a une idée en tête, il ne l’a pas autre pars. Il est prêt à tout pour arriver à ses fins, quitte à emprunter des chemins dangereux et même illégaux… Qui a dit qu’un policier se devait d’être toujours honnête ? Mais n’allez pas croire que Kiba n’a pas le sens de l’honneur. S’il a décidé de devenir policier, c’est parce qu’il a le goût du risque, du devoir. C’est un homme de terrain et non de bureau. Cela lui arrive de passer des heures les fesses posées sur un siège mais cela l’énerve rapidement. Il a besoin de bouger sinon il a l’impression d’étouffer, sans être hyperactif pour autant.

    Le jeune Kiba est un homme aux multiples facettes. En général, face à ses supérieurs, il fait tout son possible pour être calme et respectueux. Par contre, avec ses collègues, il fait un peu n’importe quoi. Il se fiche de ce que peuvent penser les autres. S’il apprécie une personne, il sera sympathique avec elle. Au contraire, si la tête d’un individu ne lui revient pas, il pourra devenir une vraie peste avec lui. C’est encore pire si on lui fait une crasse. Il est extrêmement rancunier et suit très bien le proverbe « la vengeance est un plat qui se mange froid ». Il sait être très patient et attendra le meilleur moment pour riposter, d’une manière ou d’une autre. Gare à ceux qui s’en prendront à lui, vous risquez de le regretter amèrement…

    Kiba paraît parfois distant, à la limite du « je-m’en-foutisme ». Il en a assez des gens qui se plaignent à longueur de temps. Il les laisse parler ou alors les envoie directement balader. Chacun a ses propres problèmes. A quoi cela sert d’écouter ceux des autres franchement ? Ils sont assez grands pour les régler tous seuls, non ? Comment fait-il lui ? Il n’a personne pour l’aider et il s’en sort très bien malgré les difficultés rencontrées. Il est loin d’être faible. Il est même assez fort caractériellement, excepté lorsque l’on touche à certains sujets sensibles, comme son père ou son ex. Si vous le touchez au cœur, il se montrera sur la défensive et serait capable de lancer des remarques acerbes à tout va pour se défendre comme il le peut.

    Le jeune inspecteur est aussi quelqu’un de charmeur. Homme ou femme, il s’en fiche à vrai dire, du moment que la personne a un beau physique. Autrefois coureur, ses ardeurs se sont calmées. On va dire que depuis son histoire avec son ex, il a été échaudé et préfère se consacrer à son boulot, sans pour autant oublier de sortir de temps en temps pour assouvir quelques pulsions sexuelles. Pour l’instant célibataire, cette situation lui convient plutôt bien. Qui a-t-il de mieux que de varier les plaisirs ? Se limiter à une personne, c’est vraiment passer à côté de beaucoup de choses qui valent le coup d’être vécues. Kiba adore les nouvelles expériences, dans tous les domaines à vrai dire, pas seulement sexuelles. Il souhaite vivre le maximum de choses avant de mourir. Il ne veut pas imiter son père qui n’a fait qu’être sérieux toute sa vie et qui est mort maintenant, sans s’être vraiment amusé dans sa vie.

    Kiba ne juge pas utile d’avoir beaucoup d’amis. Il ne souhaite pas être ami avec tout le monde. Cinq ou six amis, c’est déjà pas mal. Le jeune homme aime s’amuser avec ses proches. Ils peuvent compter sur lui, il sera toujours là pour eux. Il a beau être arrogant et snober parfois les gens, il sait être loyal. L’amitié est précieuse pour lui, même s’il a du mal à donner la sienne. Il fait confiance qu’à très peu de gens et il est difficile d’obtenir la sienne. C’est sans doute pour cela qu’il a un peu de mal avec le travail en équipe. Il ne fait jamais confiance à ses collègues et se la joue souvent solo, ce qui lui vaut des remontées de bretelles de la part de ses supérieurs. Mais on a beau dire du mal de lui, c’est un excellent policier, même si par le passé il lui est arrivé de racketter des dealers pour revendre lui-même la drogue. Il ne le faisait pas pour lui mais pour son père qui avait besoin de soins hospitaliers onéreux qu’il ne pouvait prendre en charge seul.


    Description du physique :
    Japonais de pure souche, Kiba a tous les traits d’un asiatique, même si ce n’est pas forcément visible au premier coup d’œil. Il est néanmoins un peu plus grand que la moyenne, environ 1m74. Il a une silhouette élancée et une corpulence normale. Sa musculature est bien développée grâce aux heures qu’il passe à faire du sport. Mais il n’est pas non plus une armoire à glace. Ses muscles sont finement sculptés sous sa peau légèrement pâle. A ses yeux, son corps est sans imperfection et il aime en prendre soin. Cela en est même une obsession. Ceux qui toucheront sa chevelure s’apercevront qu’elle est toujours soyeuse, ceux qui caresseront sa peau verront qu’elle a le velouté d’une pêche, ceux qui l’approcheront sentiront toujours un agréable parfum se dégageant de lui… Son apparence et son air quelque peu arrogant inspirent le respect pour certains, comme énervent d’autres. Dans tous les cas, Kiba s’en fiche complètement.

    Kiba a une allure assez particulière. Bien qu’il ait à la base les cheveux d’un noir de jais comme tout asiatique, il se les est fait décolorer. Il est ensuite passé par plusieurs colorations, passant du châtain, au roux. Depuis quelques temps, il a décidé de les garder blonds, avec la racine des cheveux de couleur naturelle, noire. Sa chevelure est longue mais, pour ne pas être gêné par celle-ci et se refusant à la couper, il la remonte d’une queue de cheval, qu’il attache avec un ruban, un élastique, des baguettes ou autre. Il peut être pire qu’une fille avec ses cheveux décolorés et teints. D’ailleurs, gare à celui ou celle qui le décoifferait. Selon son humeur, il peut s’énerver au quart de tour.

    Sa tête est bien proportionnée par rapport à son corps et est rattachée à son tronc par un cou délicat, entouré d’un fin collier noir. Son visage a une forme harmonieuse et ses traits sont particulièrement beaux. Un nez fin et droit trône au milieu de son visage, en dessous de deux yeux en amande. Aimant sortir de l’ordinaire, Kiba porte parfois des lentilles de contact. Pour troubler les gens qu’il connait, il s’amuse à en utiliser des vertes, des bleues ou autres, seulement adaptées à sa vue. En effet, le jeune homme a une petite déficience visuelle. Rien de grave, ne vous inquiétez pas. Il peut très bien voir sans mais ses yeux se fatiguent vite dans ce cas-là et des migraines pointent le bout de leur nez. Par le passé, Kiba s’est pratiquement toujours refusé à porter des lunettes, si ce n’était au travail lorsqu’il devait passer la journée devant un ordinateur. Mais depuis quelques temps, il en porte la majorité du temps. Parfois avec de simples lentilles de couleur mais il s’est calmé niveau excentricités. Encadrant ses yeux, de beaux cils noirs et d’une longueur raisonnable. Quant à ses sourcils, ils ne sont pas trop fournis, juste ce qu’il faut.

    Sa bouche n’a rien d’original. Elle est bien dessinée, avec de fines lèvres. Entre celles-ci, se trouve souvent un stylo qu’il mordille de ses dents blanches et bien alignées, qui ont dû subir le port d’un appareil dentaire pour arriver à ce résultat. Cela l’aide à se concentrer, à mieux réfléchir et surtout à se calmer lorsque quelque chose lui tape sur les nerfs. Il lui arrive de se pincer les lèvres lorsque quelque chose le tracasse. C’est l’une de ses nombreuses mimiques. Il en a d’autres, comme enrouler une mèche autour de son doigt, ou bien jouer avec son collier noir, avec ses doigts ou en le mettant à sa bouche pour le mordiller ou le suçoter. Comme je vous l’ai dit, il a beaucoup de mimiques. Par contre, sont-ils faits inconsciemment ou pour attirer l’attention et charmer ? A vous d’en juger…

    Pour s’habiller, Kiba porte à peu près de tout. Malgré ses cheveux longs, ses ongles bien soignés, son piercing à l’oreille gauche et l’attention qu’il porte à sa peau, le jeune homme s’habille virilement. Chemise légère et parfois un peu déboutonnée pour laisser apercevoir son torse musclé et imberbe, jeans élimé et troué, ou bien pantalon simple et classe, il sait varier ses tenues. Par contre, au travail, il n’a pas trop le choix. Lorsqu’il n’est pas en mission habillé en civil, il se doit de porter l’uniforme de la police japonaise. Ce n’est pas très sexy mais il parait que ça fait effet auprès des filles et de certains garçons. Kiba s’y est donc fait… Autrement, pour finir, le jeune policier a un tatouage sur le haut du bras gauche, une sorte de bracelet tribal.


    Particularités :
    - Physiques : un tatouage tribal qui lui fait comme un bracelet sur le haut du bras gauche et un simple piercing à l’oreille gauche.
    - Manies : mordiller un stylo ou tout autre objet y ressemblant pour tenter de faire passer son envie de fumer car il essaye d’arrêter. Le manque de nicotine le fait parfois devenir désagréable. Kiba aime aussi jouer avec son collier fétiche que son meilleur ami lui a offert.


    Famille : Kiba a toujours sa mère, son père étant mort récemment suite à un cancer contre lequel il s’est battu plusieurs années durant. Il n’a sinon aucun frère ni sœur. Le policier considère toutefois son meilleur ami Ranmaru comme son frère. Ils ont fait les quatre cents coups ensemble. Ils portent d’ailleurs le même tatouage, erreur de jeunesse qu’ils ne feraient enlever pour rien au monde car elle représente leur amitié indélébile.

    Histoire :
    « Je déteste parler de moi. Qu’est-ce qui peut intéresser dans ma vie ? Je ne suis pas un super héro plein de muscles avec une cape ni un vilain méchant puant et qui bave partout. On peut dire que je suis quelqu’un de banal tout en étant unique. Bah oui, je ne vais pas dire que je suis comme les autres, ce serait mentir. De toute façon, je déteste être comme les autres et je fais tout pour sortir du lot. C’est donc pour cela que je ne vais pas vous raconter mon histoire… Quoi ? Vous m’avez vraiment cru ? Vous êtes bien crédules… Allez, ne partez pas, je vais être sage et tout vous dire. Enfin, « tout »… Je verrai bien. Je n’ai pas envie de vous assommer non plus et qu’on me classe dans la catégorie des personnes soporifiques. Vous allez m’éviter et avec qui je vais m’amuser moi après ? Bon d’accord, j’arrête mon speech là, c’est mon histoire que vous voulez, pas des bêtises dites pour retarder l’étalage (inutile) de toute ma vie.

    « Je suis né le 13 avril 1986, à Tokyo. Je ne me souviens pas de ce jour, comme tout le monde je pense. Mais mes parents m’ont raconté qu’il y a eu une petite complication. Je ne saurai vous expliquer quoi, je ne suis pas médecin. Le fait est que dès mon premier jour en ce bas monde, j’embêtais déjà les gens et inquiétais mes parents. Peut-être était-ce le premier signe de mon caractère parfois détestable. Mais ensuite, tout se passa très bien. Je grandis sans problème dans l’amour familial. Même si je n’étais pas un enfant docile, j’aimais mes parents et c’était réciproque. J’étais en quelque sorte la petite terreur du quartier mais mon père et ma mère me pardonnaient tout, ou presque. Je me souviens que j’avais reçu l’engueulade du siècle lorsque j’avais volé le chat des voisins et l’avais gardé plusieurs jours caché dans ma chambre. Je m’étais pourtant bien occupé de ce chat mais les voisins n’étaient pas d’accord, tout comme mes parents. Tant pis, ça m’avait pourtant bien amusé.

    « A l’école, j’étais un élève moyen. Ni l’intello de la classe, ni le cancre. J’avais trouvé le juste milieu. Je travaillais peu mais parvenais tout de même à avoir la moyenne partout. Mes parents n’étaient pas très d’accord avec ma façon de faire mais, du moment que je rapportais des résultats convenables, ils ne disaient rien. Et puis, cela leur faisait plaisir de voir avec quelle facilité je me faisais des amis. Enfin, des amis… Plutôt de bons camarades de classe. Ce ne fut qu’au lycée que je connus réellement l’amitié. Il s’appelait Ranmaru. On était liés comme les doigts de la main. Il était mon confident. Cela faisait du bien de pouvoir vider son sac à quelqu’un, de lui raconter mes expériences, mes aventures… Il en faisait autant. J’acceptais tout de lui, comme il acceptait tout de moi, du moins avant que je ne lui révèle un « terrible » secret : j’étais bisexuel. Depuis ce jour, il est devenu plus distant avec moi et a même fini par me laisser tomber. Super ami quoi…

    « Heureusement, nous nous re-fréquentâmes quelques mois plus tard. Finalement, je lui manquais trop pour qu’il me laisse tomber juste pour mon orientation sexuelle. La mauvaise nouvelle : ce fut qu’après le lycée, lui partit faire ses études en Angleterre et moi je restai au Japon. J’entrai dans une bonne école de police. J’avais envie d’être celui qui protège les gens, qui arrête les méchants, qui empêche d’autres de franchir la limite de la légalité. Je trouvai cela passionnant de pouvoir intervenir sur plusieurs affaires. Au moins, on ne pouvait pas souffrir de la routine. Ce fut sans doute la première fois de ma vie que je travaillai avec acharnement. Je voulais sortir de cette école avec un bon diplôme et avec une bonne place dans le classement. Et, obstiné comme je le suis, j’y parvins haut la main, faisant la fierté de mes parents et professeurs. Tout compte fait, j’aurai peut-être mieux fait de travailler plus tôt à l’école. C’est agréable de recevoir autant de compliments.

    « J’entrai dans la police de Tokyo juste après avoir eu mon diplôme. Mais alors que mes rêves de courses poursuites ne cessaient de me traverser l’esprit, on me confia la lourde tâche… de tenir l’accueil du commissariat. Il paraît que c’est bien pour les petits nouveaux. Tu parles ! Je me lassai bien vite de devoir répondre au téléphone ou accueillir les gens. Alors, avec mon culot, je suis allé voir le commissaire pour lui réclamer une meilleure reconnaissance. Au début, il tiqua un peu devant mon insolence et me fit mener la vie dure durant plusieurs semaines. Bizarrement, j’avais encore plus de travail à l’accueil et je devais m’occuper des petites mamies qui avaient perdu leur chat ou bien des enfants à qui on avait volé leur vélo. Qu’est-ce que c’était intéressant… Mais, par fierté, je faisais mon travail sans rechigner, du moins devant mes collègues car, intérieurement, j’en avais marre.

    « Puis vint le jour où, sans que je ne comprenne pourquoi, le commissaire me convoqua dans son bureau pour me retirer de l’accueil et me mettre sur le terrain. Je crus d’abord à une blague mais il était en fait sérieux. J’allais enfin être sur le terrain ! Finie l’accueil, j’allais enfin pouvoir prendre l’air. Être derrière un bureau toute la journée m’avait mis le moral au plus bas. Alors, lorsque je fus enfin sorti pour une intervention, je recommençai à respirer. Pendant plusieurs mois, je fis très bien mon travail, tellement bien que je pus ensuite rentrer dans la brigade des stup’, dans laquelle j’étais le plus jeune. Mais, me lassant un peu de Tokyo où j’avais toujours vécu jusque-là, je décidai de partir pour Yokohama. J’avais entendu dire qu’il y avait un bon cartel de drogue et que la mafia n’y était pas pour rien. C’était excitant d’arrêter des dealers et de remonter toute la filière, du moins jusqu’à un certain niveau. Manier la drogue m’indifférenciait. Ce genre de substances ne m’intéressait pas, même si je savais que l’un de mes collègues volait sans vergogne quelques grammes pour arrondir ses fins de mois. C’était tentant, mais je n’avais pas envie de devenir un ripou. Malheureusement, je changeai d’avis suite à un grave accident…

    « Mon père était tombé gravement malade et, venant d’une famille aux revenus modestes, mes parents n’eurent pas assez d’argent pour payer tous les frais d’hôpital. Ce fut donc pour leur venir en aide que je commençai à agir comme mon collègue dont je n’appréciais pas les méthodes. Au début, j’eus peur de me faire prendre. Mais, par la suite, je pris plus confiance en moi et ce fut plus facile. Je revendais ma drogue, bien que je sois contre son usage. Mais il fallait bien que je gagne de l’argent pour mon père. Mais ce ne fut qu’un début. Je reçus par la suite des pots-de-vin pour arrondir un peu plus mes fins de mois déjà bien garnies. Ce n’est pas par plaisir mais par obligation.

    « Quelques années après mon arrivée à Yokohama, j’obtins une promotion et devins inspecteur de police. Et entretemps, je rencontrai un jeune chef yakuza. Je n’avais aucune preuve pour affirmer ça, seulement des rumeurs circulant à son sujet. Mais je dois avouer que son immense dragon tatoué dans le dos que j’ai vu lors de notre partie de jambes en l’air ne laissait aucun doute. Pourquoi avoir couché avec lui ? Parce qu’il avait une belle gueule, avait la réputation d’être un bon coup et puis par goût du risque et de l’interdit aussi. Quelques temps après, je rencontrai par hasard son jeune frère. Je me liai d’amitié avec lui. Je ne saurai comment l’expliquer mais j’aimais être avec lui. J’avais un peu l’impression d’être son grand-frère et au fond, je souhaitais lui faire oublier l’espace d’un moment son monde pourri. Au fur et à mesure, nous devenions plus que des amis. Il était tombé amoureux de moi et je devais avouer qu’après avoir enchaîné les conquêtes, j’avais envie de tenter de me poser un moment. Des sentiments naquirent à son égard. Il avait peut-être six ans de moins que moi mais était très mature pour son âge. Malheureusement, son frère découvrit notre histoire pourtant secrète…

    « Il menaça de s’en prendre à moi et mes parents. Selon lui, je me servais de son frère pour tenter d’obtenir des informations sur son clan. Quel idiot. Je n’étais avec son petit frère que par amitié, par amour même, pas par intérêt. Mais il ne voulut rien entendre et je décidai de quitter mon amant. Kano… Son prénom m’est difficile à prononcer maintenant. J’aurais préféré qu’on se quitte parce que nous l’avions tous deux décidé, pas par choix de son frère.

    « Et comme les mauvais évènements n’arrivent jamais seuls, mon père mourra peu de temps après. Pure coïncidence ? Menace mise en application ? Je n’en savais rien. Mais n’en pouvant plus de rester à Yokohama après tous ces évènements, je décidai de changer de nouveau de ville et optai pour Kyoto. L’ex-capitale japonaise était une ville sympa d’après ce que j’avais entendu dire. Et puis ça me rapproche de ma mère restée à Tokyo. Mais plus personne ne la retenant dans la plus grande ville du monde, elle choisit de me rejoindre et de travailler dans un petit ryokan. J’ai toujours été très famille donc ça me fais plaisir de l’avoir près de moi.

    « Me voilà donc inspecteur de police à Kyoto, toujours aux stups’. Ça ne fait que quelques mois que je suis arrivé donc je ne connais pas encore grand-monde, si ce n’est ma mère mais ce n’est pas avec elle que je vais passer toutes mes soirées ! Mon meilleur ami Ranmaru me rend parfois visite mais depuis qu’il s’est fiancé avec une Anglaise, il est moins disponible pour moi. J’ai aussi un ami resté à Yokohama mais il ne compte pas déménager pour me rejoindre pour l’instant. Peut-être plus tard. Je vais bien finir par lui manquer ! Quoiqu’il en soit, pour tenter de rencontrer des gens ou tout du moins sortir et me changer les idées, je me suis inscrit dans un club d’hôtes. J’ai pris l’inscription de base. J’ai un bon salaire mais pas suffisant pour me payer l’abonnement VIP ! On verra bien ce que ça donnera. Peut-être que ça me permettra aussi d’obtenir quelques informations pour mon travail… »  


    Autres : Évitez de l'approcher lorsqu'il ressent les manques de nicotine, il peut être assez agressif. Sinon, Kiba aime draguer, bien qu'il ne soit plus aussi coureur qu'auparavant. Autrement, le policier tente de recommencer une nouvelle vie à Kyoto. Il espère y faire de belles rencontres, éphémères ou durables.




>> Vous <<

Je soussigné(e) Haruka/Kiba déclare avoir pris connaissance du Règlement du Forum et du Club rédigé et surveillé par le Staff, tant Rp que Hrp.


    Pseudo : Haruka
    Age : 23 ans.
    Comment avez-vous connu le fofo ? : Notre ami Google.
    Commentaire divers : J’avais créé ce personnage pour un autre forum qui a fini par plus ou moins mourir et avais envie de continuer à le jouer. Et sinon, je joue aussi Rei Okada.

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MessageSujet: Re: Kiba Tenkai [Policier] [Membre]   Lun 27 Mai 2013 - 19:44

c ok

je te mets dans membre en priorité o/

Tu pourras créer ton Carnet de route, pour la suite (obligatoire).
Tu peux chercher un partenaire de jeu dans le Coin Rencontre et éventuellement demander un Rang personnalisé.

Bon jeu =)

PS : Je te demanderais de remplir ton profil/ta feuille de perso. Merci ^^
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Kiba Tenkai [Policier] [Membre]

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